L’expérimentation animale dans la recherche Alzheimer ; un libre choix


Vous avez probablement reçu, il y a peu, ce message glauque de GAIA décrivant les « pratiques choquantes » utilisées par des scientifiques belges dans l’expérimentation animale.

Dans certains cas, la recherche sur la maladie d’Alzheimer et autres formes de démence a recours à des animaux, dans le cas présent, des souris. Notre fondation exige que pour chacune de ces expériences, une autorisation soit demandée au préalable auprès du service public fédéral de la santé publique. Chaque projet de recherche utilisant des animaux de laboratoire et financé par notre fondation, fait obligatoirement l’objet d’une demande de la part du chercheur auprès de la Commission Ethique de l’institut de recherche ou de l’université. S’il n’existe pas d’alternative à l’expérimentation animale, l’usage de l’animal est autorisé. Si la recherche scientifique peut se faire dans des conditions correctes pour l’animal, l’expérimentation peut se faire moyennant un recours limité à ce dernier. Enfin, s’il existe des méthodes pour réduire la souffrance des animaux, celles-ci doivent être appliquées. La recherche sur les remèdes à la maladie d’Alzheimer se déroule essentiellement et exclusivement sur des rongeurs (souris). Si nous rejetons cette méthode de manière unilatérale, nous courons le risque que la recherche sur cette terrible maladie soit ralentie voire même condamnée dans une large mesure. Compte tenu du tsunami gigantesque de nouveaux patients (actuellement 47,5 millions de personnes dans le monde – chiffre qui se verra triplé d’ici 2050), c’est toute la recherche qui se voit confrontée à un danger.

A nous de faire ce choix : j’approuve l’interdiction de recourir à la recherche animale et je ne prendrai pas de médicament si je suis malade un jour. Ou, je veux guérir si je suis malade. Dès lors, j’accepte que la science ait recours aux animaux à condition de respecter des normes d’éthique strictes.